
Gallimard - Gallimard
Sortie : 07/02/2008
Broché
Auteur : Jonathan Littell
Littérature française, Poches littérature française




Malgré quelques passages qui peuvent paraître long, parfois violents ou malsains, la narration est efficace.
Max Aue est un personnage charismatique, attachant et profondément humain, comment se dire que la fiction peut apparaître de manière aussi brut?
Sur un fond historique, les bourreaux nous racontent leur manière
de voir le national-socialisme, l'empleur démentielle d'Hitler.
Jonathan Littel fils d'un ecrivain, nous à fait découvrir au travers des bienveillantes, un univers bien à lui grâce à un pouvoir d'écriture excellent. Parvenir a faire tenir un lecteur durant 1400 pages sans ennui ou presque, et avec un gout amer lors de la dernière page.
C'est le premier qu'il écrit, et tout est dit.
Un livre que tout le monde devrait lire au moins une fois dans sa vie selon moi.
Je sors déçue de ces 1390 pages. J'espérais apprrendre plus de choses sur le caractères des "bourreaux" de 39-45 (pourquoi chacun avait choisi ou pas cette voix...)
Les références historiques sont bien documentées mais la rédaction en continue (même pour les dialogues) finit par être illisible (pas de chapitre, très peu de paragraphes...)
De plus les 300 dernières pages sont à mon goût totalement inutiles : un descriptif de 150 pages d'un délire incestueux qui n'apporte absoluement rien à l'histoire, etc...
Bref, moins de pages aurait permis de faire un roman tout aussi documenté et plus abordable...
fuyant habituellement les ouvrages primés, j'ai dérogé à la règle avec celui-ci. J'ai eu tort. Ouvrage indigeste, lourd dans tous les sens du terme, je ne l'ai pas terminé. Ennuyeux, il ne m'a rien apporté, ni historiquement, ni culturellement, ni litterairement. son personnage principal, que l'auteur veut sans doute faire passer pour un monstre, une bête odieuse, est lisse et donne une image biaisée des nazis. limite historiquement mensonger. Je me demande comment il a pu bénéficier d'une telle notoriété et être primé. Mal écrit, documenté jusqu'à l'indigestion, ce livre n'est qu'un prétexte pour l'auteur pour exhumer ses vieux démons et s'en servir comme thérapie. à éviter.