
UNIVERSAL PICTURES V - UNIVERSAL PICTURES V
Sortie : 25/03/2008
DVD
Réalisateur : Paul Greengrass
Acteurs : Matt Damon, Julia Stiles, David Strathairn
Divers, Espionnage




Réalisé par Paul Greengrass, déjà aux manettes sur « la mort dans la peau », « La vengeance dans la peau » est tout aussi, voire plus, spectaculaire que ses prédécesseurs.
De plus, le film s'inscrit dans la lignée de ceux-ci: contrairement à d'autres films d'actions, il n'y pas ici de belles femmes plantureuses servant de faire valoir (les femmes ont certes des rôles déterminants mais restent au second plan), et il ne cède pas non plus à une mauvaise habitude holywoodienne: la surrenchère dans les scènes d'action. Certes, le rythme est échevelé (très souvent soutenu par une musique trépidente) et Jason bourne nous embarque dans une course poursuite haletante dans les rues de New York, court sur les toits d'un immeuble à l'autre à Tanger... Mais sans toutefois sombrer dans l'invraisemblable comme a pu le faire récemment Die Hard 4!
Finalement, ce dernier volet est une réussite qui a su rester fidèle à l'esprit de la série tout en étant encore plus spectaculaire et tient en haleine le spectateur pendant les 2 heures que dure le film. Mention spéciale à Matt Damon, une fois de plus impeccable dans ce rôle d'agent secret tourmenté par son passé ainsi qu'au réalisateur pour la mise en scène nerveuse (la caméra à l'épaule pour filmer les scènes de combat, c'est parfait!!!) et spectaculaire. Du cinéma d'action de cette tenue, j'en redemande ! ! !
Ce jeu du chat et de la souris est prenant immédiatement et essentiellement pour des raisons techniques.
On voyage beaucoup dans des endroits fascinants (New York, Tanger façon Google Earth), les poursuites sont hallucinantes, la technologie ébouriffante. Voilà, c'est tout.
Julia Stiles s'en tire remarquablement bien (dans un rôle très limité) et Matt Damon a de plus en plus de furoncles.
L'histoire est très facile à suivre même sans avoir vu les précédents, et à part ces prouesses techniques, elle ne réserve pas vraiment de surprises (aucune en fait).
On n'est ni chez John Woo ni chez Pialat mais ça se laisse regarder. Par jour de grippe ou dimanche de pluie.