
Opening - Opening
Sortie : 22/09/2005
DVD
Réalisateur : Andrew V. McLaglen
Acteurs : Richard Burton, Roger Moore, Richard Harris, Hardy Krüger, Stewart Granger
Adaptation, Guerre




Les années passent et ce film conserve toujours une certaine actualité. L'emploi de mercenaires, en Afrique, pour régler des conflits dans lesquels les nations démocratiques occidentales ne souhaitaient pas apparaître officiellement fut courant dans les années de la post-décolonisation.
L'histoire de ce film est donc sensée. L'action qui y est décrite est spectaculaire avec un jeu d'acteurs magnifiques. De la distinction. De la sensation. Une bonne morale. Que demander de plus ?
J'ai vraiment hésité entre 3 et 4 étoiles tant ce film est , pour les plus difficile comme moi, au moins très bon. Mais attention on atteint qd même pas le chef d'oeuvre. De l'intro à l'épilogue tout y est , même, et celà mérite d'être signalé, l'absence d'amourette bête et stupide qui nuisent tellement à tant de film. Où plutôt que c'est son iterprétation qui est superbement contourné puisque cette histoire d'amour existe belle et bien mais entre un père et son fils. Entre le début et la fin, de la superbe amitié vrai de vrai, de l'action, de l'aventure et un sens du devoir qui fait honneur au cinéma, la trahison et le casting aussi brillant pour ainsi dire que le film. C'est avec "Les Oies sauvages" et "Orca" que j'ai découvert R.Harris qui par la suite est devenu mon acteur fétiche. Un film de "vrai mâle" à conseiller vivement.
Les mercenaires sous un bon jour, les capitalistes qui tirent les ficelles et l'Afrique qui en pâtit : bon scénario de départ. Au départ, justement, une mise en place qui paraît longuette mais qui se justifie : Burton doit reconstituer son équipe. Et puis l'action, les bons et les salauds, la crasse, le sang, les retournements de situation. Et surtout, quel film d'acteurs : des pas tout jeunes mais des bons. Burton, buriné comme jamais, les mercenaires ont une trogne pas possible (il y a même la folle -sympathique- de service, et Moore qui en pleine action, tire sur son Montecristo avec nonchalance). Du 1er et du 2nd degré mélangés..et pas de happy end : le petit garçon ne reverra pas son père. Atypique et splendide.