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Sortie : 12/06/2002
DVD
Réalisateur : Alfred Hitchcock
Acteurs : Cary Grant, Eva Marie Saint, James Mason, Jesse Royce Landis, Leo G. Carroll
Action, Aventures, Espionnage, Grands classiques US, Innocent, Mystère, Policier, Poursuite, Thriller, Un contre tous




Film de 1959 La Mort Aux Trousses est un film extrêmement divertissant qui joue avec les nerfs du spectateur qui se demande toujours «qu'est-ce qu'il va se passer maintenant ?!!!» Et bien voilà une question à laquelle il est impossible de répondre car dans ce film le maître du suspense nous la joue aussi comique, ce film est celui au scénario le plus dingue, le parfait "wrong man scenario". Indubitablement un des films les plus stressants jamais réalisée.... Avec un script béton, il vous plonge dans le stress et vous vous demandez sans arrêt « et maintenant que va-t-il se passer ? ». L'intrigue est bonne à ce point et elle se développe de la meilleure des façons. Comment un homme lambda peut-il prouver qu'il n'est pas un espion. Aucune chance... de se tirer de ce mauvais pas et dès lors que Roger O. Thornhill se rend compte de ce sort il essaie de s'en sortir du mieux qu'il puisse Et plus l'avalanche grossit, plus on s'enfonce dans le scénario Hitchcockien... Le film bénéficie d'une bande son excellente (ce qui ne gâche rien). L'aspect cinématographique panoramique inspirée des documentaires de Godfrey Reggio's Koyaanisqatsi et Powaqqatsi. Font que ce film contient l'une des scènes les plus mémorables de toute l'histoire du cinéma (celle des visages des présidents américains sur le Mont Rushmore, là on peut voir le sens de l'humour très anglais du réalisateur Hitchcock !!! Le film est quand même plein de scènes cocasses à d'autres endroits. Voyez comme Roger O. Thornhill, doit se démener pour rester en vie et prouver qu'il n'est rien d'autres qu'un citoyen tout ce qu'il y a de plus `normal' et la dernière scène où Roger et sa femme sont sur le point de ... A voir absolument::::: vraiment remarquable!
Ludique, incroyablement varié et tonique, ce film est une jubilation permanente... et ses défauts mêmes sont des qualités: les failles dans la réalisation dont Hitchcock est coutumier (cherchez-les vous-mêmes!) contribuent à la prise de distance du spectateur et enlèvent toute angoisse aux aventures pourtant peu banales de notre héros. Même si l'on veut du sérieux, il y a du grain à moudre: le film illustre aussi la froideur inhumaine de la raison d'Etat; et Roger Thornhill vit aussi, en fait, une aventure initiatique au cours de laquelle il affermit insensiblement une personnalité courageuse, et s'en sort magistralement.
Seul Cary Grant et son éternel physique de séducteur mi-ahuri mi-sérieux était à la hauteur d'un pareil rôle, et le flair (ou la chance, ou les deux) d'Hitchcock dans le choix de ses acteurs a une fois de plus fait merveille.
Mais on pécherait par partialité à saluer les seuls réalisateur et acteur principal: Ernest Lehman a su concevoir un scénario d'une efficacité époustouflante, et la musique faussement inquiétante de Bernard Herrmann fait passer dans le ressenti, sans intellectualisme, toute l'ambiance précédemment décrite. Dans les seconds rôles, Eva Marie-Saint est belle, mais pas trop, juste ce qu'il faut pour faire craquer Cary Grant sans lui ôter toutefois sa lucidité. Dans le rôle des "méchants", James Mason a le cynisme trop parfait pour faire réellement peur, et Martin Landau (en jeune premier ici, avant que son physique ne se transforme de manière quasi-méconnaissable) a le regard bleu acier requis. Jesse Royce Landis incarne une mère (celle de Cary Grant-Roger Thornhill) qui devrait inspirer bien des psychanalystes. Même la raison d'Etat, qualifiée ci-dessus de froide, ne laisse pas de prendre un léger côté bonhomme lorsqu'elle est représentée par Leo G. Caroll.
Parmi les scènes illustres, à côté du biplan meurtrier, et des glissades et bagarres sur les têtes impassibles des présidents des Etats-Unis, je tiens à saluer une scène habituellement moins célébrée: la vente aux enchères de Chicago et sa merveilleuse chute :"désolé vieux, ça sera pour une autre fois" (en anglais: "Sorry old boy, that's too bad, keep trying". )
This has become a classic Alfred Hitchcock film, with film score by Bernard Herrmann. If the story is not remembered or commented on, everyone is familiar with the scene where Grant is getting attacked by a crop duster while standing in the middle of nowhere "North by Northwest".
Roger O. Thornhill Meanwhile back at the train Roger meats a cutie Eve Kendall (Eva Marie Saint) that is apparently set on helping him. I will not go into details as surprise and plot twisting is part of the suspense. Will Roger get the girl?
Will Vandamm get Roger?
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